Vendredi, hier, toujours rien reçu. Je rencontre le prof un peu sénile qui me raconte que lui a demandé quand il aurait son horaire. Réponse : dans deux semaines! Or, pour nous deux ce serait ça. Malade. Je pense retourner sur la route tellement je commence à m'ennuyer. Un petit voyage vite fait bien fait, quand c'est complètement hors saison en plus. Je vais voir. Mais ils aiment ça nous payer à attendre. Je ne sais pas, mais je pensais qu'un chimpanzé pouvait faire un horaire, mais trois semaines de vacances de plus c'est pas moi qui va m'en plaindre. Quand je compte les jours, c'est 31 jours de janvier et 22 jours de février, pour l'instant. Si je compte deux autres semaines, c'est un total de 67 jours. J'ai quand même mes paies de 5000 yuans par mois sans lever le petit doigt.
Ce qui est bizarre, c'est que toutes les autres classes semblent avoir commencé comme prévu cette semaine. La population étudiante a repris ses crayons et ses cahiers et nous sommes revenu de vacances pour poirauté encore un peu. J'ai pas encore repris mes leçons de chinois, mais je me suis un peu amélioré avec la télé. Quelques fois, je compare les sous-titres avec le dialogue anglais, ça aide à construire des phrases cohérentes en chinois.
Les photos ont été prises au musée de l'holocauste de Nanjing, prochaine destination de mes récits.
PS : Je lis un peu les nouvelles sur cyberpresse, mais l'autre jour j'ai pas trop catché. Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'expression "la plotte à terre"? Tout les caricaturistes en ont fait leur plats du jour.

2 commentaires:
Salut François,
Un peu de lecture pour "la plotte à terre"...
Ça va aller mieux avec le lien...
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/200902/09/01-825716-plotte-a-terre-les-dessous-dune-gaffe.php
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