Je vous offre mon dernier bout de voyage qui a été fait dans la province où j'enseigne présentement. Cette province contient deux anciennes capitales, soit Kaifeng et Luoyang, mais la présente capitale est Zhengzhou.
C'est notre premier arrêt puisqu'il est trop tard pour continuer vers le fameux mont Song. On se prend un hôtel et on va dans un bar reconnu pour abriter des ex-patriés. Enfin, on se promène dans la vile avant et c'est fou comment une ville chinois ne paraît pas sa population la nuit. Le jour toutes les villes chinoises grouillent de monde, de voiture et de bicyclette. Le soir est une autre chose. Pourtant, Zhengzhou est la ville la plus populeuse de la province avec ses quelques 10 millions d'habitants. C'est beaucoup plus que New York. Or, la ville semble fermée vers 10 heures, relativement standard dans une ville chinoise. Petite surprise par contre, il y a des petits stands pour acheter des boissons, des cigarettes, etc., comme un dépanneur, sauf que c'est pas trop gros. Certains de ses dépanneurs vendent des ........dildos et autres trucs érotiques. C'est quand même assez drôles compte tenu de la nature ouverte du dépanneur, tout le monde peut voir de l'extérieur, en marchant simplement dans la rue. On a bien rit.
Notre aventure dans le bar s'est transformé en une petite désagréable aventure. Un lundi soir, il n'y avait finalement que nous qui n'était pas de la Chine. Après deux bière un groupe de chinois nous invite à leur table. Ils sont gentils avec nous, mais ils boivent comme des cochons. Non, mais si j'ai pas le goût de caller trois bières en 2 minutes, j'ai quand même le droit. Il y en avait un qui était tellement saoul qu'il est tombé par terre au moins 4 fois. Un des ses chinois parlait français, conséquence d'un voyage d'études de trois ans en France. Il était gentil, mais les autres commençaient à être assez éméchés et parlait politique, donc j'ai encore entendu : Fuck Sakorzy! Un des chinois parle en chinois avec Ji-hye, un autre veut faire un concours de bière avec Roger. Il l'a massacré, pas parce qu'il sait boire, mais parce que les chinois sont en général de très mauvais buveurs. Ji-hye avait l'air contrarié et on a décidé de partir. Roger allait rester et faire la fête. En embarquant dans le taxi, elle me dit pourquoi elle voulait partir. Le chinois qui parlait avec elle, lui reprochait de rester avec nous. Qu'elle ne pouvait pas nous faire confiance parce qu'on était pas asiatique. Qu'on était pas fiable et blablabla. Elle en a eu marre de lui répéter qu'on était des bons amis et on est parti. On pensait que Roger allait rentrer au petite heures du matin, mais il est rentrer presque 20 minutes après nous. Pourquoi? La bande a commencé à être très agressive et à le menacer de lui pêter la gueule. Mais comme il a de l'expérience comme moi et qu'il sait que les chinois ne se battent pratiquement jamais, il a pris son manteau et est parti. Donc, cette joli bande de nuls ont été vraiment trop con et cherchait des foreigners pour sûr.
Bref, c'est l'expérience la plus désagréable dans un bar que l'on a eu jusqu'à présent. Pas grand chose, si vous voulez mon avis. Je vous laisse, mais je n'ai malheureusement pas de photos. C'est une arrêt éclair de 12 heures, mais suite et notre visite du Temple Shaolin!
Bye!
mardi 24 mars 2009
jeudi 19 mars 2009
Récits de voyage - la province de Shandong
Après le Nouvel An chinois, notre groupe s'est fragmenté et chacun avait son petit plan pour le reste des vacances. Notre irlandais s'est payé un voyage à Séoul en Corée et à Kyoto au Japon, une semaine dans chaque ville. Prem est revenu dans notre petite ville pour passer du temps avec sa copine et Roger est le seul qui n'avait pas trop fait de plan pour le reste. Moi et Ji-hye en avons profité pour visiter la province de Shandong et Roger s'est joint à notre groupe de deux.
Notre première destination est un petit village de 400 âmes, qui contient des ruines de la dinastie Ming, soit du 17 siècle. Se rendre là-bas a été un peu dur. Les autobus s'arrêtent à 18h et nous étions à 15 minutes en auto du dit village quand nous sommes arriver au dernier terminus. Nous avons pris un taxi et quand nous sommes entrés dans Zhujiayu, j'ai remercié le ciel que Ji-hye soit avec nous. Je vous explique. Les petits villages vivent encore sous le joug de la lumière. Après 18h, beaucoup de personnes cessent toutes leurs activités et certains se mettent carrément au lit. Il n'y a pas de lampadaire, et comme il n'y a pas de raison de rester debout pourquoi pas. Il faisait noir en crisse et il n'y avait pas beaucoup de monde de réveillé vers 18h30. Le chauffeur de taxi nous a beaucoup aidé et a cherché avec nous un hôtel où on pourrait dormir. On a trouvé, mais comme tout village le chauffage était très déficient. Ainsi, le proprio nous a fourni des couvertures électriques pour nous garder en vie pendant la nuit. Le hic, c'est la qualité chinoise est assez médiocre. On avait peur de prendre des chocs électriques, mais on a finalement bien dormi.
Les ruines étaient très belle avec des chemins et des huttes encore en très bonnes états. Au sommet de la montagne du village, il y avait un superbe temple taoiste et j'ai sonné la cloche pour la chance. Si j'aurais parler chinois, j'aurais aimé discuter plus avec les gens du coin. Un journée assez relax et un beau village en panorama. Nous avons quitté en fin d'après-midi pour la ville de Tai'an, agglomération adjacente d'une des cinq montagnes sacrées de la Chine : Tai Shan.
Cette montagne peut être montée(certaine non), mais seulement une pognée d'empereur ont réussi son ascension. Ce qui ajoute au respect de celle-ci. La randonnée prend au moins 4 heures, mais le plus souvent elle prend en moyenne 6 heures. Des marches et des marches. Le premier 2 heures est relativement facile, mais le reste est éreintant avec ses escalier très à pic. J'ai vu certaines personnes vomir sur le côté tellement leurs tripes en prenaient un coup. La légende veut que la chance nous suivent après l'avoir conquérit. Elle est la plus vénérer des cinq montagnes sacrées et tout les chinois s'entendent pour dire que chacun devrait la voir une fois dans sa vie. Ils ont parfaitement raison. La montée a été quelque chose de très difficile, mais le panorama au sommet était indescriptible. L'air de la Chine n'a jamais aussi pur que là-haut et je me demande bien comment les moins bouddhistes et taoïstes, dans leurs temples respectifs, font pour y vivre l'hiver. J'ai vraiment adoré la montée, mais la descente nous l'avons faite à moitié. À la mi-parcours nous pouvons prendre un bus pour redescendre en bas. Nous étions exténuer et nous avons payer le prix assez cher pour un ride de 10 minutes, mais beaucoup beaucoup de personne ont choisi cette option. Il faut dire que l'on était encore dans la semaine de vacances du Nouvel An.
En bas, nous avons mangé dans un petit restaurant et la serveuse pensait que l'on venait de la province de Xinjiang. Elle est situé à côté de la Mongolie et des pays Stan(Kazakhstan, Tadjikistan, etc.). Beaucoup de personne ont des traits occidentaux et pour la plupart de religion islamique. On a dit non, non, on peut manger du porc sans problème. Ensuite, on s'est payé un massage de pieds pour nos muscles endoloris et s'était assez divin après une journée assez éreintante. Surtout que les masseuses étaient juste en haut de notre hôtel. Notre hôtel était assez moches, en Chine ça peut toujours être pire, mais il était propre.
Notre dernière destination était la ville de Qufu. Ville de naissance de Conficius, elle détient, à mon sens, le plus beau cimetière de toute la Chine. Celui-ci fait 5 km et a été épargné par le pillage et les ravages de la guerre pendant près de 2000 ans. Elle contient les maisons ancestrales et le temple original de la lignée de Conficius. Vraiment extra comme place. En plus, très petite ville avec 80 000 habitants, mais que du tourisme. Notre premier hôtel était correct, mais nous avons changé pour une auberge jeunesse qui venait tout juste d'être construite dans la ville. J'ai fait du lavage avec une machine pas automatique. Il fallait que je remplisse le bac manuellement, que j'aille ouvrir la valve pour évacuer l'eau, remplir manuellement encore pour le rinçage et transférer dans un autre bac pour essorer. Vraiment bizarre comme laveuse. Je me demande la différence de prix entre une complètement automatique et une comme celle-là et la raison pourquoi on en fait encore de ce modèle si désuet. Elle était neuve! Mais, il a fait chaud, il a fait beau, je me suis vraiment plus dans ce petit coin tranquille.
Pour moi et Roger, Qufu a vraiment été la destination surprise. Le premier soir, nous sommes allé manger dans un restaurant coréen et nous étions un peu amoché par le Soju, alcool de 20% coréen qui goûte assez bon. On décide de tester le nightlife. On se dirige vers une place qui annonce un KTV et un bar. Il n'y a pas beaucoup de monde dans le bar, mais 'est assez pour ne pas paraître vide. On veut commander de la bière et le gérant nous fait du 2 pour 1. Je pense que le monde de Qufu ne voit pas trop souvent des foreigners dans leurs bars, parce qu'on nous traitait en demi-dieu. Ce qui a été le plus impressionnant a été le plancher de danse. Pas à Beijing, pas à Shanghai, mais bien Qufu, il y a un plancher de danse qui bouge. Capotant! Vraiment, moi et Roger on s'est défoncé avec des chinois histériques qui nous faisait de la place pour nous voir danser. Il faut dire que les chinois ne savent pas danser, eurk. On a eu ben du fun, la surprise du voyage.
C'est assez je pense. Le restes des photos sont sur facebook.




Notre première destination est un petit village de 400 âmes, qui contient des ruines de la dinastie Ming, soit du 17 siècle. Se rendre là-bas a été un peu dur. Les autobus s'arrêtent à 18h et nous étions à 15 minutes en auto du dit village quand nous sommes arriver au dernier terminus. Nous avons pris un taxi et quand nous sommes entrés dans Zhujiayu, j'ai remercié le ciel que Ji-hye soit avec nous. Je vous explique. Les petits villages vivent encore sous le joug de la lumière. Après 18h, beaucoup de personnes cessent toutes leurs activités et certains se mettent carrément au lit. Il n'y a pas de lampadaire, et comme il n'y a pas de raison de rester debout pourquoi pas. Il faisait noir en crisse et il n'y avait pas beaucoup de monde de réveillé vers 18h30. Le chauffeur de taxi nous a beaucoup aidé et a cherché avec nous un hôtel où on pourrait dormir. On a trouvé, mais comme tout village le chauffage était très déficient. Ainsi, le proprio nous a fourni des couvertures électriques pour nous garder en vie pendant la nuit. Le hic, c'est la qualité chinoise est assez médiocre. On avait peur de prendre des chocs électriques, mais on a finalement bien dormi.
Les ruines étaient très belle avec des chemins et des huttes encore en très bonnes états. Au sommet de la montagne du village, il y avait un superbe temple taoiste et j'ai sonné la cloche pour la chance. Si j'aurais parler chinois, j'aurais aimé discuter plus avec les gens du coin. Un journée assez relax et un beau village en panorama. Nous avons quitté en fin d'après-midi pour la ville de Tai'an, agglomération adjacente d'une des cinq montagnes sacrées de la Chine : Tai Shan.
Cette montagne peut être montée(certaine non), mais seulement une pognée d'empereur ont réussi son ascension. Ce qui ajoute au respect de celle-ci. La randonnée prend au moins 4 heures, mais le plus souvent elle prend en moyenne 6 heures. Des marches et des marches. Le premier 2 heures est relativement facile, mais le reste est éreintant avec ses escalier très à pic. J'ai vu certaines personnes vomir sur le côté tellement leurs tripes en prenaient un coup. La légende veut que la chance nous suivent après l'avoir conquérit. Elle est la plus vénérer des cinq montagnes sacrées et tout les chinois s'entendent pour dire que chacun devrait la voir une fois dans sa vie. Ils ont parfaitement raison. La montée a été quelque chose de très difficile, mais le panorama au sommet était indescriptible. L'air de la Chine n'a jamais aussi pur que là-haut et je me demande bien comment les moins bouddhistes et taoïstes, dans leurs temples respectifs, font pour y vivre l'hiver. J'ai vraiment adoré la montée, mais la descente nous l'avons faite à moitié. À la mi-parcours nous pouvons prendre un bus pour redescendre en bas. Nous étions exténuer et nous avons payer le prix assez cher pour un ride de 10 minutes, mais beaucoup beaucoup de personne ont choisi cette option. Il faut dire que l'on était encore dans la semaine de vacances du Nouvel An.
En bas, nous avons mangé dans un petit restaurant et la serveuse pensait que l'on venait de la province de Xinjiang. Elle est situé à côté de la Mongolie et des pays Stan(Kazakhstan, Tadjikistan, etc.). Beaucoup de personne ont des traits occidentaux et pour la plupart de religion islamique. On a dit non, non, on peut manger du porc sans problème. Ensuite, on s'est payé un massage de pieds pour nos muscles endoloris et s'était assez divin après une journée assez éreintante. Surtout que les masseuses étaient juste en haut de notre hôtel. Notre hôtel était assez moches, en Chine ça peut toujours être pire, mais il était propre.
Notre dernière destination était la ville de Qufu. Ville de naissance de Conficius, elle détient, à mon sens, le plus beau cimetière de toute la Chine. Celui-ci fait 5 km et a été épargné par le pillage et les ravages de la guerre pendant près de 2000 ans. Elle contient les maisons ancestrales et le temple original de la lignée de Conficius. Vraiment extra comme place. En plus, très petite ville avec 80 000 habitants, mais que du tourisme. Notre premier hôtel était correct, mais nous avons changé pour une auberge jeunesse qui venait tout juste d'être construite dans la ville. J'ai fait du lavage avec une machine pas automatique. Il fallait que je remplisse le bac manuellement, que j'aille ouvrir la valve pour évacuer l'eau, remplir manuellement encore pour le rinçage et transférer dans un autre bac pour essorer. Vraiment bizarre comme laveuse. Je me demande la différence de prix entre une complètement automatique et une comme celle-là et la raison pourquoi on en fait encore de ce modèle si désuet. Elle était neuve! Mais, il a fait chaud, il a fait beau, je me suis vraiment plus dans ce petit coin tranquille.
Pour moi et Roger, Qufu a vraiment été la destination surprise. Le premier soir, nous sommes allé manger dans un restaurant coréen et nous étions un peu amoché par le Soju, alcool de 20% coréen qui goûte assez bon. On décide de tester le nightlife. On se dirige vers une place qui annonce un KTV et un bar. Il n'y a pas beaucoup de monde dans le bar, mais 'est assez pour ne pas paraître vide. On veut commander de la bière et le gérant nous fait du 2 pour 1. Je pense que le monde de Qufu ne voit pas trop souvent des foreigners dans leurs bars, parce qu'on nous traitait en demi-dieu. Ce qui a été le plus impressionnant a été le plancher de danse. Pas à Beijing, pas à Shanghai, mais bien Qufu, il y a un plancher de danse qui bouge. Capotant! Vraiment, moi et Roger on s'est défoncé avec des chinois histériques qui nous faisait de la place pour nous voir danser. Il faut dire que les chinois ne savent pas danser, eurk. On a eu ben du fun, la surprise du voyage.
C'est assez je pense. Le restes des photos sont sur facebook.
mercredi 11 mars 2009
De l'économie en Chine
Si plusieurs d'entre vous se demande si la Chine va un jour prendre le contrôle de l'économie de la planète, je vous rassure que bien des choses pourront être faite avant cet avènement. La force de l'économie anglo-saxonne réside dans sa malléabilité, mais avance grâce à la concurrence des droits d'auteurs et des brevets. Bon, je sonne assez lourd après une semaine d'absence sur mon blogue, mais j'accouche. Le fait est que le Droit et la Loi nous protège des copieurs suceurs de profits.
Si les gouvernements occidentaux veulent ralentir l'économie de l'empire du milieu, ils n'ont qu'à exiger des avocats. C'est tout! La Chine, c'est le paradis des copies et des mauvaises copies. TOUTES les grandes marques sont copiées, et vendues dans toutes les villes de la Chine. C'est ridicule. Quand les compagnies décideront de s'en mêler, il va y avoir du chômage pour une couple de millions de personnes. L'ampleur de la tâche est énorme, mais je pense que c'est la responsabilité du gouvernement chinois d'anéantir ce fléau. Ok, j'exagère, c'est pas un fléau, mais c'est de l'argent perdu.
Les copies sont parfois dé-li-rantes! Vraiment, quelques fois, il y a un logo adidas et le Just do It(slogan de Nike) sur la même chaussure. Les Chinois ne savent pas beaucoup l'anglais et ne savent encore moins le slogan des compagnies, alors peu importe. Bien sûr, il y a des détaillants agréés dans les grosses villes. Le prix est souvent le même, quand Amérique du Nord, ce qui me déçoit beaucoup parce les chaussures sont fait ici même. Ils devraient sensément être moins cher. Si je vais en France, le vin est moins cher parce qu'il n'a pas traversé l'Atlantique.
Aussi, il faut "bargainer" notre prix. Ce qui est la chose la plus plate en Chine. Dans notre petite ville où j'enseigne, c'est pas si mal. Mais dès que tu es dans une grosse ville, c'est la merde. Pourtant, le marchandage est une méthode assez efficace de respect en vendeur et acheteur. Ici, en Chine, mieux tu négocies, plus tu es apprécié. Je suis d'accord avec cet aspect si un vendeur est bon, il se fait un peu plus d'argent et un moins bon, il en fait moins. Mais depuis que la Chine c'est ouvert et que le tourisme est au rendez-vous, je pense que les vendeurs sont tous simplement devenus des voleurs. À Beijing, si un vendeur te dit 40 yuans pour un item, tu dois payer maximum 10 yuans et il a fait un bon profit. Shanghai, c'est la même chose.
J'ai voulu m'acheter un sac à bandoulière pendant mon voyage, j'en vois un pas mal je demande le prix : 120 yuans! Et c'est clairement une contre-façon. Je ris. Elle m'explique que la qualité est vraiment top, meilleur que l'autre que je n'ai pas choisi etc. J'imagine que si j'avais choisi l'autre, elle aurait inversé son discours. Je fais non merci. Je fais trois pas en dehors du kiosque, le prix est descendu à 100 yuans, puis deux autres pas : 80 yuans, quand je finis de tourner le coin, elle me crie 50 yuans. Voyez mon point. Ce n'est plus de la négociation, c'est de l'arnaque. Payer trois à quatre fois le prix, c'est de l'arnaque pure et simple. Les Foreigners ont toujours plein d'argent! Vidons leurs poches! La première chose que j'ai fait en arrivant ici, c'est chercher le mot voleur en mandarin. Je vais m'en souvenir pour la prochaine fois. Je ne suis pas contre donner un extra à des gens qui travaille dur, mais quand on me prend pour le dindon de la farce, c'est une autre chose.
Bon, je n'ai pas écrit beaucoup sur ce blog cette semaine. J'ai recommencé à enseigner, mais j'ai aussi commencer le chinois à temps plein. Les cours de chinois pour les étudiants étrangers sont toujours le matin entre 8 et midi. Comme mon horaire de travail ne comporte que 16 heures situé seulement en après-midi, j'ai décidé d'assister à tous les cours matinaux. J'étudie pas beaucoup pour l'instant, c'est un peu avec la tâche enseignante, mais ça développe ma conversation et ma compréhension écrite. Je devrais être en mesure de parler assez bien le chinois d'ici la fin de la session, si je me fis au autres étudiants étrangers.
J'aurais donc un peu moins d'assiduité sur ce blog pour les 3 prochains mois.
Cette automobile est très répandu en Chine. En fait, le principe de trois roues est aussi appliqué aux camions. Ça n'a jamais l'air stable.


Si les gouvernements occidentaux veulent ralentir l'économie de l'empire du milieu, ils n'ont qu'à exiger des avocats. C'est tout! La Chine, c'est le paradis des copies et des mauvaises copies. TOUTES les grandes marques sont copiées, et vendues dans toutes les villes de la Chine. C'est ridicule. Quand les compagnies décideront de s'en mêler, il va y avoir du chômage pour une couple de millions de personnes. L'ampleur de la tâche est énorme, mais je pense que c'est la responsabilité du gouvernement chinois d'anéantir ce fléau. Ok, j'exagère, c'est pas un fléau, mais c'est de l'argent perdu.
Les copies sont parfois dé-li-rantes! Vraiment, quelques fois, il y a un logo adidas et le Just do It(slogan de Nike) sur la même chaussure. Les Chinois ne savent pas beaucoup l'anglais et ne savent encore moins le slogan des compagnies, alors peu importe. Bien sûr, il y a des détaillants agréés dans les grosses villes. Le prix est souvent le même, quand Amérique du Nord, ce qui me déçoit beaucoup parce les chaussures sont fait ici même. Ils devraient sensément être moins cher. Si je vais en France, le vin est moins cher parce qu'il n'a pas traversé l'Atlantique.
Aussi, il faut "bargainer" notre prix. Ce qui est la chose la plus plate en Chine. Dans notre petite ville où j'enseigne, c'est pas si mal. Mais dès que tu es dans une grosse ville, c'est la merde. Pourtant, le marchandage est une méthode assez efficace de respect en vendeur et acheteur. Ici, en Chine, mieux tu négocies, plus tu es apprécié. Je suis d'accord avec cet aspect si un vendeur est bon, il se fait un peu plus d'argent et un moins bon, il en fait moins. Mais depuis que la Chine c'est ouvert et que le tourisme est au rendez-vous, je pense que les vendeurs sont tous simplement devenus des voleurs. À Beijing, si un vendeur te dit 40 yuans pour un item, tu dois payer maximum 10 yuans et il a fait un bon profit. Shanghai, c'est la même chose.
J'ai voulu m'acheter un sac à bandoulière pendant mon voyage, j'en vois un pas mal je demande le prix : 120 yuans! Et c'est clairement une contre-façon. Je ris. Elle m'explique que la qualité est vraiment top, meilleur que l'autre que je n'ai pas choisi etc. J'imagine que si j'avais choisi l'autre, elle aurait inversé son discours. Je fais non merci. Je fais trois pas en dehors du kiosque, le prix est descendu à 100 yuans, puis deux autres pas : 80 yuans, quand je finis de tourner le coin, elle me crie 50 yuans. Voyez mon point. Ce n'est plus de la négociation, c'est de l'arnaque. Payer trois à quatre fois le prix, c'est de l'arnaque pure et simple. Les Foreigners ont toujours plein d'argent! Vidons leurs poches! La première chose que j'ai fait en arrivant ici, c'est chercher le mot voleur en mandarin. Je vais m'en souvenir pour la prochaine fois. Je ne suis pas contre donner un extra à des gens qui travaille dur, mais quand on me prend pour le dindon de la farce, c'est une autre chose.
Bon, je n'ai pas écrit beaucoup sur ce blog cette semaine. J'ai recommencé à enseigner, mais j'ai aussi commencer le chinois à temps plein. Les cours de chinois pour les étudiants étrangers sont toujours le matin entre 8 et midi. Comme mon horaire de travail ne comporte que 16 heures situé seulement en après-midi, j'ai décidé d'assister à tous les cours matinaux. J'étudie pas beaucoup pour l'instant, c'est un peu avec la tâche enseignante, mais ça développe ma conversation et ma compréhension écrite. Je devrais être en mesure de parler assez bien le chinois d'ici la fin de la session, si je me fis au autres étudiants étrangers.
J'aurais donc un peu moins d'assiduité sur ce blog pour les 3 prochains mois.
Cette automobile est très répandu en Chine. En fait, le principe de trois roues est aussi appliqué aux camions. Ça n'a jamais l'air stable.
mercredi 4 mars 2009
Récits de Voyage - Beijing
Nous sommes à Beijing spécialement pour célébrer le nouvel an chinois, soit le 26 janvier. Cette année est l'année du boeuf('ox') et nous anticipons grandement les feux d'artifices qui seront mis à contribution. Malade mental. Vraiment, j'aurais pu intituler cette chronique, Beijing sous les bombes. Dès que le soleil s'est couché, vers 5h45, on est l'hiver, les Chinois ont commencé à faire pêter leurs pétards. Pas des petits, des espèces de boîtes qui ont des allures de lance-roquettes et qui donne un spectacle et un bruit ahurissant. Le bruit s'est arrêté vers 11h le lendemain matin. Tout simplement éblouissant. Les chinois font exploser des feux d'artifices pour éloigner les mauvais esprits pour l'année qui s'annonce. Multipliez ça par le nombre de commerces et de famille dans la ville et vous avez un capharnaüm digne de la Chine. Les bars ne sont cependant pas plus plein que les autres jours, même si rien n'est ouvert le lendemain. Ce qui est un peu bizarre pour moi. Mais on m'explique que durant la journée, on cuisine en famille, on mange ensemble et après on regarde la télévision. L'équivalent du Bye Bye québécois, qui regroupe tout le gratin de la société chinoise y fait sont apparition, ne dure pas une petite heure, mais bien 3! En fait, c'est plus un spectacle qu'une rétrospective de l'année terminée.Nous avons décidé de fêter le Nouvel An façon occidentale, avec beaucoup de bière. Beijing s'est réveillé avec des rues pleines de carcasses de pétards et de feux d'artifices, en plus d'avoir une odeur de poudre dans l'air. Ouf, ça doit enlever quelques jours à ta vie de traîner dehors après autant de poudre en suspension dans l'air.
Bon, je suis à Beijing LA capitale. Notre auberge jeunesse se trouve à 10 minutes à pieds de la place Tiananmen, de la tombe de Mao et de la Cité Interdite. C'est vraiment grand, immense et en même temps bondé de monde. C'est les vacances d'hiver et beaucoup beaucoup de monde se sont déplacé dans la capitale. Tellement que l'on ne pas visité la tombe de Mao, trop de monde. Les attractions, c'est la principale qualité de la ville. Son patrimoine culturel contient de nombreux temples, parcs, et monument qui ont survécu au saccage de la Révolution Culturelle. C'est la ville que l'on a le plus visité et il y avait encore des trucs à voir.
Ce qui a été mon coup de coeur durant le voyage à certainement été le spectacle d'acrobates. Il y en a plein à Beijing puisqu'il y a une école d'arts de la scène et de cirque très très réputée à Beijing même. C'est incroyable les trucs qu'ils font. Vraiment, le spectacle est indescriptible et la performance inimaginable pour un occidental. Faire tourner 5 assiettes sur des tiges en faisant des acrobaties, c'est pour moi surhumain, mais pour eux c'est "un autre jour au bureau". Les tours sur bicyclettes, avec des tremplins, les contorsionnistes, etc., nous ont surpris et complètement abasourdis. N'importe quelles filles de ce spectacle peut me casser la mâchoire avec un seul coup de pied, tellement leurs jambes sont musclées. Ce qui m'a moins plus par contre, c'est l'attitude des chinois à la fin du spectacle. La moitié de la salle s'est ruée vers la sortie avant même la fin. Je trouvais ça un peu gênant. Un brin d'applaudissement s'imposait, je ne demandais pas une ovation debout, mais bon. Notez bien, si vous allez à Beijing vous vous devez d'aller voir un de ses nombreux spectacles. S'il y a une chose que les Chinois font correctement, c'est ça.
La visite de la Grande Muraille de Chine a aussi été un souvenir assez bien. Notre auberge a un deal avec un un vieille homme qui organise des randonnées sur un pans non restaurer de la Muraille. Il fallait faire 1h30 de voiture pour s'y rendre et on s'est baladé pendant près de 3 heures sur des tronçons parfois pas sécuritaire de cet icône mondiale. Le gros problème a été la température. Dieu qu'il faisait froid! Le vent nous glaçait le sang et parfois nous bousculait sur un chemin déjà cahoteux. (Si vous vous demandez comment ça on peut faire ça en Chine, c'est parce que les avocats n'existe pas en Chine! Tu t'ouvres la jambe sur une roche, tu n'es pas malchanceux, tu es un imbécile!) Le paysage était fantastique et le feeling aussi. C'est extrêmement vieux comme construction et pourtant ça tient encore facilement debout.
J'ai aussi vu les installations olympiques. On ne peut y entrer, mais les photos la nuit valent le coup. Sur Facebook encore une fois, et bien d'autres.
Pour le moment voici : Le marché aux insectes, Le drapeau du Québec(qui était aussi à l'auberge de Shanghai), Un magasin qui vend des foetus de cerf, des "penes" de cerf(ce n'est pas les pâtes italiennes), L'avertissement dans l'entrée de la tombe de Mao(hilarant), La cour de notre auberge.




Bon, je suis à Beijing LA capitale. Notre auberge jeunesse se trouve à 10 minutes à pieds de la place Tiananmen, de la tombe de Mao et de la Cité Interdite. C'est vraiment grand, immense et en même temps bondé de monde. C'est les vacances d'hiver et beaucoup beaucoup de monde se sont déplacé dans la capitale. Tellement que l'on ne pas visité la tombe de Mao, trop de monde. Les attractions, c'est la principale qualité de la ville. Son patrimoine culturel contient de nombreux temples, parcs, et monument qui ont survécu au saccage de la Révolution Culturelle. C'est la ville que l'on a le plus visité et il y avait encore des trucs à voir.
Ce qui a été mon coup de coeur durant le voyage à certainement été le spectacle d'acrobates. Il y en a plein à Beijing puisqu'il y a une école d'arts de la scène et de cirque très très réputée à Beijing même. C'est incroyable les trucs qu'ils font. Vraiment, le spectacle est indescriptible et la performance inimaginable pour un occidental. Faire tourner 5 assiettes sur des tiges en faisant des acrobaties, c'est pour moi surhumain, mais pour eux c'est "un autre jour au bureau". Les tours sur bicyclettes, avec des tremplins, les contorsionnistes, etc., nous ont surpris et complètement abasourdis. N'importe quelles filles de ce spectacle peut me casser la mâchoire avec un seul coup de pied, tellement leurs jambes sont musclées. Ce qui m'a moins plus par contre, c'est l'attitude des chinois à la fin du spectacle. La moitié de la salle s'est ruée vers la sortie avant même la fin. Je trouvais ça un peu gênant. Un brin d'applaudissement s'imposait, je ne demandais pas une ovation debout, mais bon. Notez bien, si vous allez à Beijing vous vous devez d'aller voir un de ses nombreux spectacles. S'il y a une chose que les Chinois font correctement, c'est ça.
La visite de la Grande Muraille de Chine a aussi été un souvenir assez bien. Notre auberge a un deal avec un un vieille homme qui organise des randonnées sur un pans non restaurer de la Muraille. Il fallait faire 1h30 de voiture pour s'y rendre et on s'est baladé pendant près de 3 heures sur des tronçons parfois pas sécuritaire de cet icône mondiale. Le gros problème a été la température. Dieu qu'il faisait froid! Le vent nous glaçait le sang et parfois nous bousculait sur un chemin déjà cahoteux. (Si vous vous demandez comment ça on peut faire ça en Chine, c'est parce que les avocats n'existe pas en Chine! Tu t'ouvres la jambe sur une roche, tu n'es pas malchanceux, tu es un imbécile!) Le paysage était fantastique et le feeling aussi. C'est extrêmement vieux comme construction et pourtant ça tient encore facilement debout.
J'ai aussi vu les installations olympiques. On ne peut y entrer, mais les photos la nuit valent le coup. Sur Facebook encore une fois, et bien d'autres.
Pour le moment voici : Le marché aux insectes, Le drapeau du Québec(qui était aussi à l'auberge de Shanghai), Un magasin qui vend des foetus de cerf, des "penes" de cerf(ce n'est pas les pâtes italiennes), L'avertissement dans l'entrée de la tombe de Mao(hilarant), La cour de notre auberge.
mardi 3 mars 2009
Récits de voyage - Aller à Beijing
Eh oui, c'est le tour de la capitale de venir faire un tour dans mes anales. Rappelez-vous que les autres professeurs étaient déjà là-bas, puisque moi et Ji-Hye avons fait un détour par l'ancienne capital de Nanjing.
Première chose pour arriver à Beijing, ce sera difficile. Les trains sont complètement plein et il ne reste que la classe luxueuse avec un prix gonflé par la proximité du nouvel an chinois, soit quelques jours seulement. Nous réussissons cependant à acheter deux places pour un bus de nuit. Ce genre de bus est sans siège, il n'y a que des mini-lits, tout juste assez grand pour ma grandeur et assez large pour mon bassin, mais pas mes épaules. Ji-Hye a détesté ce voyage, moi j'ai trouvé ça amusant. Seul problème, il n'y a pas de lumière. Vers 6h, tu peux plus. Alors les chauffeurs, il y en avait deux, mettent des films jusqu'à 10h30. Après, tu dors. Pas de problème.
Le problème, pour moi, a été l'arrivée. Je me suis fait réveillé vers 5h10 et vers 5h13, j'étais dehors à me geler les fesses en plein milieu d'une ville assez morte à cette heure. Les terminus d'autobus sont fait pour ceux qui partent et non ceux qui arrivent. On se prend un taxi, et on part vers notre auberge. Le chauffeur nous débarquent en plein milieu de nulle part, et nous pointent la direction à suivre. Je suis crissement pas sûr de lui et comme il n'y a personne à qui demandé je suis son conseil. On a tourné un petite demi-heure dans le quartier avant d'arrivée à la bonne rue, parce que bien sûr le chauffeur nous a débarqué à la mauvaise rue. Ensuite, nous avons passé l'adresse sans nous en rendre compte. Nous étions à trois pas de l'auberge jeunesse, mais il fait extrêmement noir en Chine, alors nous l'avons dépassé de seulement quelques mètres. N'oubliez pas que les numéros civiques sont pratiquement inexistants. Eh bien, imaginez-vous que les deux petits hôtels à nous avons demandé ne savait pas de quoi on parlait. Vraiment, c'est à 5 mètres de leur porte et ils ne le savaient pas. Drôle, très drôle.


Première chose pour arriver à Beijing, ce sera difficile. Les trains sont complètement plein et il ne reste que la classe luxueuse avec un prix gonflé par la proximité du nouvel an chinois, soit quelques jours seulement. Nous réussissons cependant à acheter deux places pour un bus de nuit. Ce genre de bus est sans siège, il n'y a que des mini-lits, tout juste assez grand pour ma grandeur et assez large pour mon bassin, mais pas mes épaules. Ji-Hye a détesté ce voyage, moi j'ai trouvé ça amusant. Seul problème, il n'y a pas de lumière. Vers 6h, tu peux plus. Alors les chauffeurs, il y en avait deux, mettent des films jusqu'à 10h30. Après, tu dors. Pas de problème.
Le problème, pour moi, a été l'arrivée. Je me suis fait réveillé vers 5h10 et vers 5h13, j'étais dehors à me geler les fesses en plein milieu d'une ville assez morte à cette heure. Les terminus d'autobus sont fait pour ceux qui partent et non ceux qui arrivent. On se prend un taxi, et on part vers notre auberge. Le chauffeur nous débarquent en plein milieu de nulle part, et nous pointent la direction à suivre. Je suis crissement pas sûr de lui et comme il n'y a personne à qui demandé je suis son conseil. On a tourné un petite demi-heure dans le quartier avant d'arrivée à la bonne rue, parce que bien sûr le chauffeur nous a débarqué à la mauvaise rue. Ensuite, nous avons passé l'adresse sans nous en rendre compte. Nous étions à trois pas de l'auberge jeunesse, mais il fait extrêmement noir en Chine, alors nous l'avons dépassé de seulement quelques mètres. N'oubliez pas que les numéros civiques sont pratiquement inexistants. Eh bien, imaginez-vous que les deux petits hôtels à nous avons demandé ne savait pas de quoi on parlait. Vraiment, c'est à 5 mètres de leur porte et ils ne le savaient pas. Drôle, très drôle.
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