mardi 14 avril 2009

D'un printemps de 4 jours et autres nouvelles

Eh oui, l'hiver s'est terminé, le printemps est arrivé et maintenant c'est l'été par dessus bord! Vraiment, le printemps a duré un gros 4 jours où rien n'a fondu et il ne reste plus qu'à avoir chaud quand on dort. Ahurissant, comment la météo fonctionne ici. En plus, les chinois ne se déshabillent pas trop vite ici. Les gilets manches longues et les manteaux sont encore portés, malgré les 25 degrés. Comment ils font? Aucune idée.

Le truc que j'aime moins, c'est le rhume de marde que j'ai pogné la semaine passé. C'est la première fois que je suis un peu malade en Chine et ça été vraiment long avant de partir. Sauf que maintenant je suis toujours avec un nez congestionner pour une autre raison. Le rhume des foins. J'ai jamais fait d'allergie de ma vie, mais le pollen chinois envahit mes voies nasales. Il y a beaucoup d'arbres sur le campus et le vent souffle perpétuellement. Je ne me sens pas trop moi-même ses temps-ci, mais j'attends de meilleurs jours, bientôt.

Superbe nouvelle, j'ai mon premier congé en fin de semaine pour cause de journées annuelles de sport. On fait quoi? On va à Zhengzhou magasiner, manger au pizza hut et sortir dans d'autres bars. Pas trop loin, pas trop éreintant, parfait pour se la couler douce. En revenant, on a une semaine de cours et après on a des congés nationaux. Je ne sais pas quelles sont les dates, mais je sais que personne ne les sais. Ici, tout fonctionne à la dernière minute pour ses trucs là. Moi je planifie, mais quelque fois je tombe dans la merde pour ça. De toute façon, je pense que la dernière chose que cette université a à l'esprit, c'est l'éducation de ses étudiants. Drôle de chose à dire, mais c'est vrai.

Sinon, deux nouveaux profs, des américains. Un dans la cinquantaine, il a l'air d'un ancien hippie et les étudiants l'adorent déjà parce qu'il parle assez lentement. Un drôle d'accent par contre, je trouve que ça fait texan, mais enfin c'est pas vraiment ça. L'autre est dans la trentaine et a fait son bacc. en langue chinoise. Il a habité un an et demi à Harbin, une grosse ville au super nord de la Chine où il devait faire assez froid, se pratique pour le HSK et parle sans arrêt. Je ne sais pas si c'est parce qu'à Harbin il n'y avait personne pour converser, mais il n'arrête jamais de parler. Surréel. J'essaie déjà de l'éviter parce qu'une fois que tu es dans le collimateur, c'est dur de le semer. Non, mais il passe d'un sujet à un autre à une autre à une autre à une autre à une autre à une autre que je me crisse à une autre à une autre... Un moment donné, c'est assez.

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